1977 est une année charnière dans la carrière d'AC/DC. En effet, non seulement de proposer son album le plus brut de décoffrage, le plus compact d'alors, et répondant au titre de Let There Be Rock, les Boyz vont également s'attaquer au marché américain. Une nouvelle dimension s'ouvre alors pour le groupe. Certes, AC/DC n'a pas encore l'étoffe que nous leur connaissons aujourd'hui, mais force est de constater que la AC/DC Connection a franchi un stade supérieur. Or, est là règle vaut pour n'importe qui, lorsqu'un virage est abordé, ce n'est pas tant le produit matérialisant ce revirement qui est délicat à assumer, mais, et surtout, celui qui va lui succéder. Quelle direction pouvait prendre le groupe après l'ouragan électrique qu'est Let There Be Rock ?
Powerage est maintenant en 3 exemplaires tous différents.
La 1ere édition française:
Gimme a bullet
Down payment blues
Gone Shootin
Riff Raff
Sin city
Up to my neck in you
Whats next to the moon
Cold hearted man
Kicked in the teeth
L'édition américaine:
Rock n rol damnation
Down payment blues
Gimme a bullet
Riff Raff
Sin City
What's next to the moon
Gone Shootin'
Up to my neck in you
Kicked in the teeth
Réédition (avec Rock&Roll Damnation):
Rock n rol damnation
Gimme a bullet
Down payment blues
Gone Shootin'
Riff Raff
Sin City
Up to my neck in you
What's next to the moon
Cold hearted man
Kicked in the teeth
Lors d'une interview de 1978, Angus déclarait que le riff principal de What's next to the moon était né accidentellement. En effet, alors que le groupe répétait, Angus a cassé une corde. Après avoir changée celle-ci, il a joué machinalement les notes (à vide) ré, la, mi, ré. Malcolm se serait alors écrié « Ouah, on va garder ce truc ! » La suite appartient à l'histoire.